Publicité

voyage

Mercredi 8 février 2006

Pour mon premier week-end hors de Tana, nous devions (Vincent, Edouard et moi) partir à Tulear mais nos projets ont été contrecarrés par le cyclone Boloetse. Je deviens une habituée des vols annulés. Cependant nous n'avons pas perdu espoir et décidons de changer de destination. On reserve donc sur le vol de Nosy Be de 16h. Voilà, ça fait une journée à poireauter dans un aéroport, autant vous dire qu'il n'y a pas grand chose à faire. On squatte un resto pas trop loin mais l'attente est longue malgré les émissions de télé malgache. On réussit finalement à prendre notre avion (à l'heure!!) et arrivons 1h20 plus tard sur l'île de Nosy Be. A la descente de l'avion, la chaleur est étouffante. Un chauffeur nous emmène à Ambatoloaka pour un prix résonnable. Attention aux arnaques! Nosy Be est une destination très touristique, on peut se faire avoir facilement. On débarque dans un hôtel du nom de "La Résidence". Le patron a l'air sympa mais pas de bungalows. La fatigue nous gagne et on s'installe. Première soirée, resto au bord de la plage puis match de foot de la CAN (mec oblige!).

Le lendemain matin nous ne sommes pas déçus de notre choix. L'hôtel est en bordure de mer et le cadre est vraiment sympa. Nous partons en excursion sur l'île de Tanikely. Un bateau à moteur nous dépose sur une plage déserte (c'est bien sûr sans compter les quelques touristes présents à cette époque, mais ils ne sont pas trop nombreux). Pendant qu'on nous prépare notre repas, nous plongeons avec masque et tuba pour découvrir les fonds marins. Je me retrouve au milieu des poissons tropicaux et nage même en compagnie d'une tortue. Les oursins sont d'une taille incroyable. Des pêcheurs ramènent une prise très impressionnante, ils parlent de plus de 80 kilos. Nous prenons ensuite le repas en compagnie de français et d'un américain (sympathique). Les plats sont vraiment délicieux: poissons grillés, riz coco, brochette de poisson et de zébu.... Après ce véritable festin, on se fait une promenade digestive au coeur de l'île. On monte jusqu'au phare qui nous offre une vue à couper le souffle. On finit l'après-midi à se dorer sur la plage. Vous imaginez bien le résultat, à l'heure actuelle je suis rouge comme une pivoine. Le bateau nous ramène à l'hotel où nous prenons un rafraîchissement avant de se ballader dans Ambatoloaka. Cette ballade a été tellement fatiguante qu'on finit la soirée avec un massage sur la plage pour le coucher du soleil. Si ça ce n'est pas le paradis!

Lundi, nous avons visiter le réserve de Lokobe. On nous l'avait fortement conseillé mais nous avons été déçu. Peut-être que le groupe de français qui nous accompagnait y est pour quelque chose. Le genre touriste insupportable qui a déjà tout vu. Le trajet pour y parvenir est plutôt long et assez folklorique (1h de voiture puis 1h de pirogue et tout le monde rame!) On profite quand même de la promenade dans la jungle pour voir lémuriens, pythons, caméléons... Le repas est encore délicieux (riz coco, crabe, poissons grillés...) Nous sommes contents de prendre nos distances avec le groupe pour une petite sieste sur la plage. Le retour est beaucoup plus calme. Le soir, nous dinons au resto et sortons pour un billard. Là encore, il ne vaut mieux pas observer ce qui se passe atour de soit. Le Nord est connu pour le tourisme sexuel et il est assez courant de voir un blanc avec une jeune malgache. On se sent épier. Il y a quelque chose de malsain dans l'ambiance.

Pour notre dernière journée, nous louons une voiture pour visiter le nord de l'île. Je me laisse conduire par Edouard qui teste une 4L pour la première fois de sa vie. Nous passons la matinée sur une plage paradisiaque et degustons des langoustes grillées sur la plage. Le rêve! L'après-midi, nous reprenons la voiture pour une autre plage, celle-là vraiment déserte. L'avion nous oblige à reprendre la direction de la ville. Après un passage rapide à l'hôtel, on récupère le chauffeur qui nous dépose à l'aéroport. Comme vous vous en doutez avec la chance que j'ai il y a encore un imprévu. Notre vol est retardé de plus de deux heures! On arrive finalement à minuit, ravi de retrouver notre ville et la maison. Ce premier week-end fut bien sympathique et reposant, j'ai hâte de remettre ça!

Par lo
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 15 mars 2006

Enfin mon second week-end en province! Cette fois, je pars seule. Suite à une proposition de mon chef, je réussie à concilier travail et plaisir. Le réveil samedi matin est plutôt difficile. Mon chauffeur, Hery, vient me chercher à 7h30 pour m'emmener à l'aéroport. Pour une fois, l'avion n'a pas de retard et le vol se passe sans encombre. Une heure plus tard, j'atterris à Tuléar.

A la descente de l'avion, il fait une chaleur étouffante. Pierrot, le chauffeur envoyé par mon hôtel m'attend. Nous prenons tout de suite la route d'Ifaty, petit village de pêcheur à 20km au sud de Tulear. Encore un endroit touristique mais la saison s'y prête peu. Le décor est impressionnant, désertique. Nous suivons la piste de sable en passant par des  villages formés uniquement de petites huttes en bois. La population est différente de celle de Tana. Plus pauvre mais il y a autre chose. Même le faciès est différent, ils sont beaucoup plus noirs, on ressent l'influence de l'Afrique. La végétation est adaptée au manque d'eau. De loin, j'aperçois mon premier boabab. Finallement, on bifurque sur la gauche pour rejoindre l'hôtel qui se situe en bord de mer. J'ai reservé un bungalow à La voile rouge. Cet hôtel est composé de plusieurs bungalows éparpillés en haut d'une dune qui surplombe le lagon. Nous ne sommes que 6 clients, pour vous dire qu'il n'y a pas foule. Pierre et Danielle, couple belge qui gère l'hôtel, nous bichonnent. Ma première après-midi se passe entre lecture au soleil et baignade. Exactement ce qu'il me fallait! A 19h, nous sommes tous conviés à partager un punch coco. Je partage ma table avec Jeannot, un retraité en vacances. Danielle nous a préparé un plateau de langoustes, vraiment fameux. Impossible de vous faire partager ce goût ou ces odeurs. Pour finir la soirée, nous sortons en compagnie de Danielle et Julien, un serveur. Ils nous emmènent chez Alex, qui a le réputation d'être le coq du village (cf Guide du routard). C'est la seule boîte du village mais largement suffisante. On danse, on boit, une soirée normale en soit.

Bien que je sois venue pour me reposer, je veux profiter des activités qui me sont proposées. Dimanche matin, des piroguiers viennent me chercher pour une ballade au massif aux roses. Jeannot devait m'accompagner mais il a eu un problème de reveil! Julien nous accompagne, c'est son jour de congé. Un quart d'heure plus tard, on est en plein milieu du lagon. On aperçoit beaucoup mieux la barrière de corail, qui nous protège de bien des choses (requins entre autres). Je plonge donc tranquilement avec masque et tuba. Je me retrouve dans un aquarium géant. Des poissons m'entourent de partout, leurs couleurs sont plus fantastitiques les unes que les autres. Le massif aux roses porte son nom à cause de la forme des coraux. Ils n'ont pas de belles couleurs mais la forme est surprenante. Je ne me lasse pas d'évoluer dans cet environnement. Au bout d'un certain temps, je suis obligée de regagner la pirogue. On prend la direction d'un village de pêcheur où nous devons déjeuner. Je consacre mon après-midi à la sieste et à un cours de malgache avec les habitantes du village. Malheureusement, ce n'est pas le même dialecte qu'à Tana. Je dois rentrer à l'hôtel après ces activités fort fatiguantes, il faut le dire! Pour me remettre de mes émotions, il me faut un petit massage au bord de l'eau! En fin de soirée, je m'installe dans un transat face à la mer avec un petit cocktail maison. Rien que ça, ça fait rêver! Mais rajouter un coucher de soleil magnifique sur fond de musique classique et là c'est l'extase! Je ne veux surtout pas faire d'envieux. Pour le diner, je me joins à deux couples sympathiques qui se sont rencontrés au cours de leur voyage. Encore, un repas délicieux préparé par Danielle et après on a qu'une envie c'est d'aller dormir. Les journées à Ifaty sont vraiment arrassantes!

Lundi matin, pour vraiment profiter au maximum, je demande à Julien de me faire visiter la fôret de baobabs. C'est super beau mais le soleil a raison de moi, et pourtant on est parti de bonne heure. Je retourne tranquilement à l'hôtel par la plage où il y a un peu d'air. Je passe mes derniers moments à Ifaty entre l'eau et le transat. En début d'après-midi, Pierrot vient me chercher et on retourne à Tulear. Je sens déjà la fin du we, et pourtant... Il me dépose dans un petit hôtel sympa en centre ville. Je pars tout de suite à sa découverte mais la ballade n'est pas très longue, je ressens un appel de la douche. Après un dîner rapide au Corto Maltese, je rentre à l'hôtel extenuée par cette chaleur.

J'avais parlé de travail au début de cet article, il faut donc y venir. A l'origine, je devais récuperer des prélèvements de viandes de porcs ladre (si vous savez pas ce que c'est tanpis pour vous!) et aussi visiter un élevage de porcs. Comme il y a toujours des imprévus, je ne vois pas d'élevage mais je visite le service de l'hôpital dirigé par Mr Roger, mon contact. Ce fut beaucoup plus rapide que prévu! Mes prélèvements en poche, je prend un pousse-pousse qui me ramène à l'hôtel. Pour la suite de la journée, j'ai rendez-vous avec la famille de Shayan. Sa tante vient me chercher en voiture et me guide à travers la ville. Elle me montre les différentes maisons qui appartiennent à la famille et évidemment des boutiques. Pour le déjeuner, on rejoint son mari chez eux. Ils ont préparé un véritable festin. La fin du we approche, elle me dépose à l'aéroport. Comme tout ne peux pas aller jusqu'au bout, l'avion a un peu de retard mais rien d'exceptionnel. Voilà, dans une heure je suis de retour à la maison!

Par lo
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 28 mars 2006

Le lendemain de cette soirée de folie, que dis-je, quelques heures (je préfère rester vague) après, je me levais (pas très fraîche) pour aller à Antsirabe. Le reveil étant très difficile, je n'ai pas le temps de prendre de petit déj' mais seulement mon antipalu. Tout le monde sait que ce n'est pas conseillé et que les nausées sont courantes dans ce cas. On peut noter que le terrain était favorable vu la soirée de la veille. Tout ça pour en arriver au fait que même avant de monter dans la taxi brousse, je me suis soulagée du peu de chose que j'avais sur l'estomac. Précaution utile puisque le reste du voyage s'est bien passé! Le trajet pour Antsirabe est assez court (3h pour 160km) et chose importante, la route est en très bon état. Je découvre les paysages des hauts plateaux. Les couleurs sont magnifiques, des dégradés de verts avec les maisons en briques rouges, les étals de fruits au bord de la route. Vraiment un plaisirs pour les yeux. Je vous parle de ce que j'ai vu au début puisque le sommeil a eu raison de moi pour la fin du voyage.

Arrivées à Antsirabe (Céline, Marie, Laetitia et moi), nous sommes surprises par ce changement. C'est une ville où les rues sont larges, il y a très peu de voitures mais beaucoup de pousse-pousses. C'est calme, reposant, des adjectifs qu'on ne peut pas attribuer à Tana. Nous prenons tout de suite la direction de l'hôtel "La ville d'eau" pour poser nos affaires avant de partir à la découverte de la ville. Première étape, le resto, je vous passe les détails, ca ne s'est pas bien terminé. Pour le reste de l'après-midi, nous avons pris deux pousse-pousses qui nous ont balladé à travers toute la ville: broderie, fadrique d'objet en corne de zébu, thermes et évidemment les marchés. Ce fut une journée très enrichissante! Après un passage éclair à l'hôtel pour se rincer de la poussière, nous reprenons la route. Nous voulons optimiser le temps et profiter de tous les petits conseils du routard. Nous prenons donc un apéro au pousse-pousse dans un décor super avant d'aller manger aux agapes, moins beau décor mais très bonne bouffe. C'est le premier repas de la journée que je supporte! Promenade digestive indispensable avant d'aller se coucher.

Dimanche fut tout sauf reposant! Nous avons commencé par 2 heures de ballade à cheval sur les collines d'Antsirabe pour enchaîner avec 2 heures de VTT pour une promenade au bord d'un lac. Céline et Laetitia ont fait le tour du lac tandis que Marie et moi les attendions à l'ombre. Les 14 km en plein soleil m'ont amplement suffi! Après cette matinée bien remplie et très sportive, nous déjeunons rapidement dans un autre super resto, Chez Jenny, avant de rejoindre notre taxi qui part à 15h. La route du retour est plus longue, nous sommes confrontés aux embouteillages aux abords de Tana. Finallement, nous arrivons à destination à 19h, complètement crevées mais satisfaites de notre we. C'est la semaine qui va être difficile!!

Par lo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 3 avril 2006

Ce week-end, direction Ampefy à l'ouest de Tana, 120km soit environ 2h30. Pour nos déplacements, nous (Marie, Laetitia, Vincent, Edouard et moi) choisissons le taxi-brousse. Je ne sais quels avantages on en tire. Premièrement, on se fait arnaqué sur le prix à chaque fois et en plus on risque notre vie. Ne craignez rien, je suis revenu saine et sauve. Notre chauffeur s'est cru dans un rallye. Dépassement à l'arrache, virage non maitrisé... Ce que je ne comprend pas c'est qu'il est responsable de la vie d'une vingtaine de personnes car évidemment on ne respecte pas le nombre de places maximum. Même la vue d'un taxi-brousse renversé au bord de la route ne modifie pas sa conduite. Le trajet est ponctué de nos interjections: "Azafady, mora mora!" ce qui veut dire svp doucement! On a beau faire aucune reaction de sa part. Les contrôles policiers sont nombreux mais rien n'y fait. Le flic nous demande si ça va et laisse partir le chauffeur. Enfin, on arrive finallement entiers pas mécontent de descendre du véhicule.

Nous passons quelques heures agréables à l'hôtel. Après le repas, Vincent nous initie au Boursicocotte. Jeu très intellectuel comme vous pouvez l'imaginer mais qui fait passer le temps. En fin d'après-midi, la chaleur devenant supportable, on part se ballader pour voir le lac Itasy, seul interêt du coin. Le soir, on va manger chez Jackie mais pour y arriver on doit prendre le taxi. Là encore, nous ne representons que des porte-feuilles à leurs yeux. On a pas le choix alors on paie mais ça devient lassant. Chez Jackie, c'est un bonheur pour les papilles! On se fait un petit diner gaqtronomique: terrine de foie gras, foie gras flambé au pok pok, nems aux légumes, nems à la viande, zébu à la moutarde et zébu à l'orange. J'en salive encore! Et pour finir, assiette de fromage, crêpes au chocolat, île flottante et tarte au pok pok. Après tout ça, on a qu'une idée en tête rentrer pour digérer!

Le lendemain matin, nous sommes partis de bonne heure pour une ballade à l'îlot de la vierge. L'heure matinale est relative. La ballade fait 7 km pour arriver à l'îlot. A vol d'oiseau, la distance doit être ridicule mais il faut s'adapter aux caprices du lac et de ses marécages. Pas de regret, le site est vraiment beau. Le lac Itasy se trouve dans un ancien cratère, c'est une région volcanique. Tout au long du chemin, les enfants nous suivent et on entend de partout des Salut Vasahas. Parfois, il faut chercher d'où proviennent les cris. Autrement, j'ai failli me faire charger par un zébu. Il n'y a pas à dire, je les préfère à l'orange! Enfin, nous rentrons tranquilement à l'hôtel pour déjeuner avant de reprendre la route.

Retour beaucoup plus calme mais il a fallu attendre. Nous avons cru pendant un moment que la location d'une voiture restait notre seule issue. Le dimanche n'est pas le meilleur jour pour trouver un taxi brousse. Mais comme d'habitude tout se goupille bien et au moment de charger la voiture un taxi brousse arrive. Par chance, il a 5 places de libres et en plus le chauffeur conduit bien. Que demander de plus!

Par lo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 24 avril 2006

Le compte à rebours des we a commencé alors je ne perds pas mon temps. Ce we direction Andasibe (à 150 km à l'Est de Tana).

Pour cette expédition, nous partons à 2 voitures : Romaric, Marlène et Pauline dans la première et Marie, Armelle et moi dans la seconde. En fait, c'est nous qui étions devant pour montrer la route, ,au grand malheur de Romaric. En effet, Armelle ne dépasse pas le 60 km/h. Je trépignais sur le siège arrière mais rien à faire! Finallement, de nombreuses (trop) heures plus tard, nous arrivons enfin à Andasibe mais sous la pluie. Il faut quand même rentabiliser le we alors on réserve un guide pour une visite du parc de nuit et une autre le lendemain matin. Après un petit apéro, on prend la direction du parc où notre guide nous attend. Heureusement, la nuit tombe vite donc la ballade commence tôt (19h00). C'est parti pour une heure et demi au coeur de la fôret d'Andasibe à la poursuite des lémuriens, caméléons et autres animaux nocturnes. Par chance, la pluie s'est arrêtée mais le terrain est tout de même glissant. Mais à mon grand étonnement, j'arrive à rester debout contrairement à d'autres. Un lémurien, deux caméléons et trois grenouilles plus tard, on est pas faché de sortir de la fôret et de rentrer à l'hôtel. Après un bon repas, on se précipite au lit car la nuit va être courte. D'autant que chacun se débat pendant 1/2 heure avec sa moustiquaire pour passer une nuit paisible. Quelquues uns déclarent forfait mais je ne donnerais pas de noms.

Dimanche, debout 6 heure, on a rendez-vous à 7h pour la seconde ballade. Bizarement, on est beaucoup plus calme que la veille et le guide trouve ça inquiétant. En gros, on a repris le même chemin mais cette fois à la poursuite des animaux diurnes. En particulier, les indris-indris, population de lémuriens qu'on ne trouve qu'ici. Par moment, le guide nous abandonne pour les chercher. On arrive à voir une famille complète (4 individus) mais ça s'arrêtera là. Les 2h30 sont largement suffisantes et dire qu'on voulait faire le grand circuit de 4 ou 5h. Après toutes ces émotions, on va dans un super resto (et oui encore!!!) à 10 km du village. Une fois rassasié, on se ballade dans le petit village d'Andasibe, histoire de digérer avant de reprendre la route.

Le retour fut assez folklo. Romaric pars devant histoire de rouler à la vitesse qu'il veut. résultat, on le retrouve quelques km plus loin. Sa voiture a chauffé et tous les voyants se sont allumés. On a donc fini le voyage comme on l'a commencé, en se suivant à 60 km/h.

Par lo
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Images Aléatoires

  • PB060043.jpg
  • Cour intérieur de l'institut
  • Musée des beaux arts
  • Le zocalo et la cathédrale de Puebla
  • Symbole du Mexique, le centre de l'univers
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus